• DSC04638

    source de la photo : Une journée en CE1 (Grandir près du châtaignier)

     

    vocabulaire (extraits) : pluie, goutte, goutte de pluie, flaque, herbe, pelouse, ciré, imperméable, botte, collant, reflet, 

    à pieds joints

    sauter (1er gr.), éclabousser (1er), sauter (1er), crier (1er), bondir (2e gr.), apercevoir (3e gr.), voir (3e), sentir (3e).

     

    mimi cracra

    source de l'image : http://www.tutesouviens.com/lhistoire-de-mimi-cracra/

     

    Pour des conseils d'utilisation sur l'année, voir :

     

    Images séquentielles : 

     

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  • Il est hors de question en ce qui nous concerne de venir benoîtement discourir sur la façon dont TDL devrait faire passer la pilule de la réforme. Il n'y a rien à faire passer du tout. Cette réforme est une escroquerie à combattre. 

    Terre des Lettres, c'est le refus de la logique de cycles, de compétences, le refus de la négation du caractère structurant de la grammaire, le refus de limiter certaines conjugaisons à la troisième personne, de faire disparaître les groupes verbaux, de remplacer COD et COI par de vagues compléments de verbe, le refus de transformer la littérature en exercice de communication mâtiné de moraline !

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  • J'ai choisi plusieurs de mes situations d'écriture dans de vieux manuels dernièrement, mais on peut très bien construire une situation d'écriture dirigée sur n'importe quel sujet intéressant pour l'enfant devant soi.

    Il s'agit de construire dans notre tête un schéma narratif sur notre thème.

     

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  • « Tu ne fais donc jamais écrire de longs textes au primaire? »

    Avant la 6e ? Rarement… hum… Jamais plus de deux-trois paragraphes.

    C’est un choix personnel et tout à fait logique pour moi.

    On demande, dans nos manuels scolaires, d’écrire un récit dès la deuxième année du primaire. Pensez-y… On lui demande d’écrire un récit ?!? Pourtant, à ce niveau, l’enfant arrive difficilement à écrire une phrase cohérente et bien construite. Elle est souvent remplie de fautes syntaxiques ou grammaticales !!!

     

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         Lire aussi : Écrire peu... mais mieux !   


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  • Ce n’est pas simple d’écrire un paragraphe pour plusieurs enfants…  encore moins lorsque les contraintes sont grandes.  Cependant, on peut améliorer les choses rapidement en leur permettant de se questionner un peu.

    Voici un premier brouillon d’un paragraphe de mon fils-4 :

    Un jour, en revenant de l’école, j’ai vu un enfant prêt à traverser la rue. Tout à coup une voiture arrive à grande vitesse. J’essaie de crier pour l’avertir mais il ne m’entend pas. Alors je décide de courir et de pousser l’enfant sur le trottoir. Puis, il me dit « merci beaucoup » et je le raccompagne chez lui.

    À partir de ce genre de premier jet, j’amène l’enfant à se questionner pour améliorer son paragraphe.

     

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  • Proposition : remplacer les notions de sujet et prédicat par une distinction sujet, COD, COI, attribut d’une part, et une distinction phrase minimale, phrase enrichie d’autre part.

    La notion de prédicat est une notion ambiguë, au croisement de différents domaines de la linguistique. Sémantiquement, elle tente de se confondre avec la notion linguistique de propos : « ce que l’on dit sur le sujet » (ou sur le thème, quand il s’agit de propos). Mais syntaxiquement, on désigne ainsi le plus souvent ce qu’on appelle par ailleurs le groupe verbal, à savoir le verbe et ses compléments dits essentiels. Or, il existe dans la réalité de la langue, en particulier de la langue littéraire, à laquelle l’on veut initier les élèves, une tension entre ces deux définitions. En effet, bien souvent, « ce que l’on dit sur le sujet » est différent du groupe verbal. Ce propos peut même être constitué du sujet grammatical. Le thème de la phrase, ou son sujet sémantique, est alors différent du sujet grammatical, ce qui ne peut qu’embrouiller les élèves : Au pays des Brumes pousse une plante extraordinaire. Dans cette  maison vivait une terrible sorcière. À cette époque, le jour et la nuit n’étaient pas encore séparés.

    L’ambiguïté même de la notion de prédicat, « ce qu’on dit sur le sujet » mais pas toujours, risque de semer la confusion dans l’esprit des élèves. Elle pose que le sujet sémantique de la phrase est toujours son sujet grammatical, ce qui est souvent faux. Elle risque donc de mettre en difficulté les élèves non seulement dans le repérage d’un prédicat que l’on peine à définir, mais dans le repérage, essentiel pour l’orthographe, du sujet grammatical, en le confondant avec un sujet sémantique qui est parfois différent.

    Que souhaite-t-on obtenir avec l’introduction de cette opposition ? S’agit-il d’épargner aux élèves de se confronter aux catégories jugées difficiles – parce que mal enseignées - de COD et de COI ?  Mais si l’on renonce à cette distinction, il devient impossible aux élèves de faire  même à l’oral l’accord  des participes passés employés avec avoir. Faudra-t-il les laisser dire : « La lettre qu’il a écrit » ? Ou les reprendre sans leur donner les moyens de se corriger seuls, de comprendre la règle et de parler correctement ? Le bon usage sera-t-il réservé à ceux à qui leur famille le transmet ?
    Souhaite-t-on leur donner les moyens de mieux comprendre les textes et de mieux écrire, ce qui est légitime ?

    Pour accéder à une langue juste et précise, s’exprimer correctement aux temps composés, employer correctement les pronoms relatifs, les élèves ont besoin de maîtriser les notions de COD et COI, sans se limiter à une vague notion de groupe verbal ou de « prédicat » qui en tiendrait lieu.

    Par contre, si l’on souhaite sensibiliser à la construction de la phrase et à ses éléments fondamentaux, à la fois pour apprendre à « débrouiller » les phrases longues, riches, et à en retrouver les éléments essentiels, et pour écrire correctement, d’abord en assurant la présence de ces éléments essentiels puis en les enrichissant consciemment, il peut être intéressant de travailler sur les notions de phrase minimale (un sujet et un verbe, éventuellement avec ses compléments selon la construction de ce verbe) et de phrase enrichie. Ainsi, l’élève apprend à écrire des phrases simples mais correctes en s’assurant qu’il dit bien une information complète sur un sujet (et l’on peut dire les choses aussi simplement que cela, sans jargonner) : Pierre frappe son adversaire. Puis il passe progressivement à Pierre frappe violemment son adversaire d’un coup d’épée, et  à Emporté par la fureur, Pierre frappe violemment son adversaire d’un coup d’épée…

    Présenter les choses ainsi permettrait de fournir des outils opérationnels pour mieux comprendre et mieux écrire, sans interférer avec une terminologie grammaticale qui doit avoir toute la précision nécessaire à l’acquisition d’une langue correcte et précise.

     

    source : http://www.neoprofs.org/t98542-le-predicat

     

    Pour être plus claire et répondre à la question d'Auléric, qui a le mérite de soulever les bons points, je constate que l'on mélange deux niveaux d'analyse et que, comme à chaque fois qu'on mélange des torchons et des serviettes, cela ne peut se faire qu'au détriment des élèves, en semant de la confusion.

    Les fonctions sont toujours considérées en fonction d'un repère, le verbe en général, noyau de la proposition, mais parfois le nom, le pronom... Il n'est pas inutile de rappeler qu'on est sujet d'un verbe, cod d'un verbe, CCL ou CCT d'un verbe (et non pas d'une phrase, comme le montre ce seul exemple : La lettre postée hier est arrivée avant midi), complément du nom "truc", du pronom "bidule".

    Quand l'autre blogueuse parle de fonction du groupe verbal, c'est par rapport à quoi ? Le prédicat, c'est par rapport à la phrase. Et le sujet au sens de sujet de prédicat, c'est par rapport à la phrase aussi, pas par rapport au verbe. On ne joue plus dans les mêmes repères, et ça va vite devenir le bazar. C'est un peu comme si, en maths, je me mettais à mélanger espace euclidien et non-euclidien : va raisonner avec ça !

    Et le plus comique, dans tout ça, c'est que le sujet de la phrase peut être différent du sujet du verbe (ou sujet grammatical).
    Ex : Dans un lointain pays vivaient un frère et une soeur.
    Sujet de la phrase (ce dont elle parle = définition des programmes) : Un lointain pays.
    Prédicat (ce qu'on nous dit sur ce sujet) : Y a un frère et une soeur qui vivaient dans ce pays.

    Sujet du verbe : Un frère et une soeur. C'est ballot, le sujet (grammatical) fait partie du prédicat, et diffère du sujet (phrastique).

    On est pas sorti des ronces, avec ça, et je crains que le désir de notre collègue blogueuse de mieux enseigner l'orthographe avec ça ne soit qu'un voeu pieux.

    source : http://www.neoprofs.org/t98542p100-le-predicat#3534143

     

    Pour l'enseignement du prédicat en cycle 3 (CM1, CM2, 6e) : 

    Nouveau programme de grammaire : le prédicat (Charivari)

    Contre : 

    3 raisons de se passer du prédicat (Pierre Jacolino)

    Le prédiquoi ??? (Celeborn, Je suis en retard)

     


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  • Cahier d'enquêtes et de rédaction

    Cette année j’ai découvert au début de l’été un manuel qui m’a beaucoup inspirée. Il s’agit du manuel Rédigeons de Palmero et Félix aux éditions classiques Hachette. Bien entendu, il s’agit d’un vieux manuel que l’on peut retrouver d’occasion. Mais l’achat n’en est pas nécessaire ! Il existe pour plusieurs niveaux et on les retrouve sur le site Manuels anciens.

    J’ai mis un certain temps à le mettre en œuvre car ce travail coordonne plusieurs aspects d’un thème. Il s’agit d’une approche très vivante de la rédaction et cela me plaît beaucoup. Nous nous y sommes mises qu’en octobre. Et nous allons l’utiliser de manière à faire un thème-enquête par mois (environ).

    DSC02536 DSC02519

    Les idées d’aménagement des cahiers m’avaient bien accrochée. Je percevais toute la richesse qu’offrait une telle approche avant d’écrire une rédaction.

     

    Lire la suite sur le blog Grandir près du châtaignier.

     

     

    ♥♥♥ 

    A voir aussi :

    Brune a aussi écrit : Rédaction au CE1 et CE2 : comment faire ? 

    ♥♥♥

     


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  • Rédaction CE1 : comment je procède ? (Brune)

    Quand on est petit, rédiger une courte histoire présente plusieurs défis :

    l’orthographe des mots,

    le choix d’un vocabulaire précis,

    la structure des phrases,

    la cohérence d’une petite histoire.

    Cela paraît beaucoup pour un enfant de sept ans. Pourtant, en procédant de manière modeste et avec méthode, les progrès peuvent être assez impressionnants.

    J’aime l’idée de partir du plus simple pour aller au plus complexe. Je trouve que cette maxime en enseignement nous assure de ne pas rater une marche. Elle peut s’appliquer dans tous les domaines : rien ne presse quand on apprend !

    J’ai constaté à de nombreuses reprises que des débuts modestes, progressifs et réguliers assuraient toujours une base solide. Pour un petit qui n’aime pas écrire, procéder petit à petit est rassurant. On ne lui demande pas d’emblée d’écrire un paragraphe. On peut commencer par une seule phrase.

    Pour les enfants qui aiment écrire des petits livres par eux-mêmes, il est également nécessaire d’opérer en parallèle le même type de travail modeste.

     

    Lire la suite sur le blog Grandir près du châtaignier.

     

    Voir aussi ses articles Le carnaval en rédaction et Cahier d'enquêtes et de rédaction.


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  • Manuel ancien : Bien lire et bien dire CE (livre de français) d'André Davesne et G. BeaudouinAndré Davesne, l'auteur de la très célèbre série de livres uniques de français Mamadou et Bineta pour les écoles d'Afrique noire, est le co-auteur de ce manuel. 

    On peut le consulter sur le blog Manuels anciens. Mais on ne pourra l'apprécier pleinement que lorsque j'aurai mis à ses côtés, dès que je pourrai, le livre de lecture courante dont la progression est parallèle. 

    Ce manuel travaille tous les domaines du français de manière double : autour de grand thèmes pour le vocabulaire, tout en respectant une progression cohérente en grammaire, orthographe, élocution et rédaction.

    Ci-dessous, voici la préface du livre qui explique clairement quelques-uns des soubassements pédagogiques et intellectuels de la conception et de l'utilisation du manuel.

     

     

    Télécharger « Davesne_grammaire préface.docx »

    Télécharger « Davesne_grammaire préface.pdf »

     

    André Davesne a aussi réalisé : 

    Mamadou et Bineta apprennent à parler, Cours de langage CP-CE

    Davesne, Meymi, Jeux de lecture 2nd livret (Nous avons cinq ans)

    Syllabaire Mamadou et Bineta apprennent à lire n & b (Afrique francophone)

    Syllabaire Mamadou et Bineta apprennent à lire couleurs (Afrique francophone)

    Mamadou et Bineta, Les premières lectures (CP2, 1934, 2e éd. 1951)

    Mamadou et Bineta lisent et écrivent couramment CE

    Mamadou et Bineta sont devenus grands, livre de français Cours Moyen et Cours Supérieur


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